Broder en voyage : la broderie, le seul hobby qui passe partout (et même en cabine)
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La semaine dernière, j'ai passé quelques jours à Londres.
Et comme toute personne parfaitement rationnelle qui part en week-end avec un bagage cabine déjà trop plein, j'ai glissé mon kit Notting Hill dans mon sac.
Parce que s'il y a bien un endroit où broder une façade fleurie de Notting Hill, c'est à Notting Hill. La logique était imparable.
Avec les grands week-ends de mai qui arrivent — le 8, l'Ascension, la Pentecôte — on a toutes les excuses pour partir en vadrouille. Ou pour rester dans son canapé avec une bonne raison de ne pas bouger.
Dans les deux cas, la broderie voyage avec vous. C'est son super-pouvoir.
Pourquoi broder en voyage est une excellente idée
Commençons par l'évidence : la broderie ne prend pas de place. Un kit, c'est quelques fils, un cercle, un carré de tissu et une aiguille. Ça rentre dans une trousse à crayons. Dans la poche d'un manteau. Dans le fond d'un sac à main déjà héroïquement surchargé.
Contrairement à la peinture (les taches), au tricot (les pelotes qui roulent sous le siège du train) ou au puzzle 1000 pièces (absolument non), la broderie est silencieuse, propre, et ne nécessite aucune surface de travail particulière. Un genou suffit. Un accoudoir fait l'affaire. Une table de café avec une vue, c'est franchement le luxe.
C'est aussi un excellent brise-glace. « Vous faites quoi ? » — « De la broderie. » — « Oh c'est beau ! » Conversation engagée. Voisin de train conquis. Tout le monde est content.

Peut-on broder dans l'avion ?
Oui — et c'est probablement la question qu'on me pose le plus souvent.
La réponse officielle : les petits ciseaux passent généralement en cabine. Mais si vous ne voulez pas risquer de voir confisquer votre paire de ciseaux fétiche — celle que vous avez depuis dix ans et qui coupe comme au premier jour —, il existe une astuce que peu de gens connaissent.
Le boîtier de fil dentaire.
Le petit couvercle dentelé coupe très bien le fil à broder. Proprement, sans drama, sans explication à donner au contrôle de sécurité. Vous le glissez dans votre trousse, vous montez à bord, vous brodez à 10 000 mètres en sirotant votre jus de tomate mystérieux. Vos ciseaux fétiches, eux, restent sains et saufs à la maison.
Quoi emporter pour broder en voyage ?
Pas besoin de tout emporter. L'idée, c'est de voyager léger tout en avançant sur un beau projet. Voici ma trousse type :
- Un kit tout prêt (fils assortis, tissu découpé, motif fourni — zéro prise de tête),
- Un petit cercle à broder léger,
- Quelques aiguilles de rechange dans un étui (elles disparaissent dans les tapis d'hôtel, loi universelle),
- Le boîtier de fil dentaire susmentionné.
Total : environ 200 grammes. Votre dos vous remercie.
Quel kit choisir pour voyager ?
C'est là que ça devient intéressant. Parce que broder en voyage, c'est encore mieux quand le motif raconte quelque chose du trajet — ou de l'envie de partir.
C'est exactement l'idée derrière la collection Cartographie : des cartes à observer, à suivre et à broder, pour transformer les chemins, les villes et les territoires en motifs textiles. Deux kits y sont disponibles en ce moment :
- Le kit France et Europe — pour celles qui voient grand et ont des projets de route à tracer,
- Le kit Occitanie — pour les Toulousaines et les amoureuses du Sud qui brodent leur territoire (et oui, on est un peu chauvines, et alors).
Et après ce voyage londonien, c'est le kit Notting Hill que vous pouvez retrouver — une façade fleurie tout droit inspirée des maisons colorées de ce quartier.
Le genre de motif qu'on est fière de sortir dans un café, parce qu'il fait toujours son petit effet.
👉 Découvrir la collection Cartographie et le kit Nottig Hill